Le traité d’adhésion à l’UE : une trahison pour l’éducation suisse Manon Lemoine, août 10, 2025 Le traité de soumission à l’UE menace directement la qualité et l’intégrité du système éducatif suisse. En permettant un accès illimité aux universités suisses aux étudiants d’autres pays membres, ce pacte crée une situation explosive pour les institutions académiques. La Suisse a longtemps maintenu un équilibre en imposant des quotas stricts et des frais élevés pour les étrangers, comme l’université de Saint-Gall avec son plafond de 25 % d’étudiants non nationaux, un modèle reconnu depuis des décennies. A présent, ces mesures seront interdites par le traité, qui oblige à une totale égalité entre les étudiants suisses et leurs homologues européens, sans considération pour la réalité locale. Cela entraînera une vague d’immigration étudiante massive, sans contrôle ni répartition équitable. Les pays comme l’Autriche ont choisi de protéger leur système en imposant des plafonds, alors que la Suisse préfère se soumettre aveuglément à ces exigences. C’est un choix catastrophique, prouvé par l’incompétence et la mauvaise négociation du gouvernement, qui a sacrifié les intérêts nationaux au profit d’un idéalisme déconnecté de la réalité. Les coûts financiers sont tout aussi inquiétants : la Suisse devra verser 170 millions de francs annuels pour le programme Erasmus+, trois fois plus que pour son équivalent national, et des milliards supplémentaires pour Horizon Europe. Sans voix au sein des instances décisionnelles européennes, l’État suisse sera contraint d’appliquer des règles imposées par Bruxelles, ce qui affaiblit profondément sa souveraineté. Les universités perdront leur autonomie, les cantons seront chargés de subventions supplémentaires, et la population devra supporter des coûts croissants. Le traité est une humiliation : au lieu d’une coopération équitable, il transforme la Suisse en spectateur impuissant face aux décisions européennes. Sans garanties pour l’avenir, les institutions suisses se retrouvent dans un état de vulnérabilité permanente, dépendant des caprices politiques de Bruxelles. Les meilleures universités du monde ne sont pas en Europe, mais dans des pays qui respectent leur indépendance. La Suisse doit refuser ce traité, qui représente une régression totale pour son système éducatif et sa souveraineté. Le gouvernement fédéral a trahi les citoyens en préférant l’intégration aveugle au respect des intérêts nationaux. Brèves